]]>

14 mai 2006

- Alternatives - Coca si, cocaïna no !


« Coca si, cocaïna no » était un slogan de campagne du candidat Evo Morales en Bolivie.
Aujourd'hui élu à la présidence de la République, le contrôle des cultures de coca en Bolivie sera un des enjeux principaux de la présidence du premier président indigène du pays.
Pour Evo Morales la cocaïne n'est pas le problème des Boliviens. En Bolivie, la coca est un fait de civilisation. Sa consommation est généralisée dans toutes les strates de la société, riches et pauvres, blancs et indiens. La cocaïne, elle, est une drogue d'occidentaux. Pour le nouveau président bolivien, la coca est un symbole de la culture andine. La lutte pour éradiquer la matière première de la cocaïne est à ses yeux une ingérence étrangère, une injustice et une marque de mépris.
100 jours après sa prise du pouvoir, Evo Morales doit relever un défi de taille : accéder aux demandes des paysans qui souhaitent produire plus de coca, tout en empêchant la production de cocaïne d'exploser. A La Paz, l'ambassade des États-unis est aux aguets.
Mais l'ex-patron de la fédération des planteurs de coca, a une solution « révolutionnaire » : obtenir des institutions internationales que la feuille de coca soit retirée de la liste des stupéfiants, et pouvoir ainsi l'exporter.

(pour mieux comprendre la situation et ses enjeux, ARTE Reportage a réalisé un très bon reportage sur les chemins de la production, de la consommation et de la transformation de la coca en Bolivie)
(( Tout savoir sur la coca ))

0 Comments:

Enregistrer un commentaire

Envoyez cet article:

Créer un lien

<< Home